Les randos pédestres

Cette année, 4 parcours vous seront proposés dont 2 randonnées-santé de 5 et 8 km sur les rives du Doubs.
Participation libre et gratuite.

! Information importante !
La borne de départ des épreuves connectées de l’Ekiden et des randonnées pédestres se situera temporairement à l’angle de la grande terrasse et du bâtiment cathédrale face au doubs au sein du parc de la Rhodiacéta.

Ce déplacement temporaire de la borne O permettra l’accès des coureurs et des randonneurs depuis la place Guyon et les berges du doubs pendant le Festival Du Bitume et des Plumes qui se déroulera sur le site le week-end des 19 et 20 juin.

Parcours 21 KM

Cet itinéraire emprunte le sentier de halage du Doubs depuis le site de l’ancienne usine de filature, la Rhodia. Il passe sous le tunnel fluvial de la Citadelle, puis rejoint le chemin de la Petite Creuse pour monter le chemin de la Jourande et aller en direction de Beure. Du quartier de Maillot, en descendant, vue sur la Cascade du Bout du Monde, descendre dans « le Bas du » pour rejoindre les bords du Doubs. Passage du pont de Beure pour descendre les escaliers côté Port Douvot. Vient la montée au fort, passage par les cabordes puis moment de détente depuis les deux belvédères offerts par le fort. La descente rapide permet d’arriver aux Vallières, quartier autrefois des maraîchers. Passage par le centre de la Roche d’Or et retour par la véloroute.

Défi solidaire, Rando’ Cap ! Pour tout km parcouru sur l’un des 4 parcours, c’est 1 € collecté pour l’achat d’une joëlette permettant le développement de la randonnée pour tous.

En savoir plus

Regard sur le patrimoine :

  • L’ex site de la filature bisontine : la Rhodiacéta, société industrielle fondée en 1922, par l’association du Comptoir des soies artificielles avec les usines du Rhône. En 1934, c’est du mot « acétate » que le groupe tire la nouvelle orthographe de son nom : Rhodiacéta, avec un « c ». L’entreprise cesse ses activités en 1981 ;
  • La Citadelle : un des chefs-d’œuvre de Sébastien Le Prestre de Vauban, ingénieur militaire du roi Louis XIV. Son site est classé en 1924, puis l’édifice est classé au titre des monuments historiques par trois arrêtés de 1942 et 1944, et inscrit depuis le 7 juillet 2008 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au sein des Fortifications de Vauban regroupant douze sites représentatifs du génie architectural de Vauban ;
  • La passerelle de Chardonnet ou pont bleu : Il doit son nom à Hilaire de Chardonnet l’inventeur de la soie artificielle. Pour franchir la rivière, un pont métallique à voie métrique existait depuis 1910 et était emprunté par le tacot de Vesoul. Devenu obsolète, le service des Ponts et Chaussées décida de le remplacer par un autre également métallique, mais ce sera le projet de pont bow-string, sans raccordement supérieur, en béton armé de la société Zublin et Perrière qui sera retenu. Débutées en octobre 1937, les trois travées sont terminées fin août 1938. La réception provisoire du 17 novembre 1938 est suivie un an plus tard de la définitive. Le 16 juin 1940, le pont est dynamité comme tous ceux de Besançon. Il sera réparé en 1942-1943 par Zublin-Perrière mais sautera à nouveau en septembre 1944. Le pont sera remis en service après-guerre jusqu’à la fermeture de la gare de Rivotte à la suite de l’arrêt de l’exploitation des lignes à voies métriques, puis du port fluvial dans les années 1980. Après la dépose des rails, le pont est cédé à la ville et devient piétonnier. Elle est l’un des 9 ponts bisontins.
  • Le tunnel fluvial sous la Citadelle : long de 388 m, il passe sous la vieille ville, permettant aux bateaux de traverser la ville plus rapidement. Sa réalisation s’est faite entre juillet 1878 et avril 1882. Il est géré par les Voies navigables de France, il fait partie du canal du Rhône au Rhin.
  • La chapelle des Buis et Notre Dame de la Libération : Après la seconde guerre mondiale, l’archevêque Mgr Dubourg fit édifier un lieu de commémoration et de mémoire comme il se l’était promis si la ville n’était pas ravagée par les bombardements. Inauguré en 1949. Les murs de la crypte sont recouverts des noms des 5 500 diocésains, civils et militaires, morts durant cette guerre. Aujourd’hui, le lieu est tenu par 5 frères Franciscains.
  • Beure : le nom du village a changé au fil des siècles : désigné Buyres (1290), puis Bures (1346), Beurre (début XIXe siècle. Cela viendrait du terme germanique « bur », habitat des castors qui devaient peupler le Mercureau. Ce petit ruisseau forme la cascade du Bout du Monde, circule dans Beure avant de se jeter dans le Doubs.
  • Les cabordes : anciennes cabanes viticoles en pierres sèches.
  • Le fort de Planoise : dénommé autrefois « fort Moncey », il est constitué d’un fort principal et de fortifications annexes. Il a été édifié entre 1877 et 1892.
  • La Roche d’Or : colline sur laquelle est implantée depuis 1954 une communauté religieuse.
  • Le pont de Velotte : il vient d’être rénové pour faire la part belle aux modes doux. Il permet de rentrer dans le quartier de Velotte ou de joindre les berges de part et d’autre du Doubs.

Parcours 15 KM

Cet itinéraire emprunte le sentier de halage du Doubs depuis le site de l’ancienne usine de filature, la Rhodia. Il passe sous le tunnel fluvial de la Citadelle, puis rejoint le chemin de la Petite Creuse pour monter le chemin de la Jourande et aller en direction de Beure. Du quartier de Maillot, en descendant, vue sur la Cascade du Bout du Monde, descendre dans « le Bas du » pour rejoindre les bords du Doubs et revenir par le chemin de halage jusqu’au pont de Velotte, le traverser pour retrouver le chemin de Mazagran et sa passerelle.

Défi solidaire, Rando’ Cap ! Pour chaque km parcouru sur l’un des 4 parcours, c’est 1 € collecté pour l’achat d’une joëlette permettant le développement de la randonnée pour tous.

En savoir plus

Regard sur le patrimoine :

  • L’ex site de la filature bisontine : la Rhodiaséta, société industrielle fondée en 1922, par l’association du Comptoir des soies artificielles avec les usines du Rhône. En 1934, c’est du mot « acétate » que le groupe tire la nouvelle orthographe de son nom : Rhodiacéta, avec un « c ». L’entreprise cesse ses activités en 1981 ;
  • La Citadelle : un des chefs-d’œuvre de Sébastien Le Prestre de Vauban, ingénieur militaire du roi Louis XIV. Son site est classé en 1924, puis l’édifice est classé au titre des monuments historiques par trois arrêtés de 1942 et 1944, et inscrit depuis le 7 juillet 2008 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au sein des Fortifications de Vauban regroupant douze sites représentatifs du génie architectural de Vauban ;
  • La passerelle de Chardonnet ou pont bleu : Il doit son nom à Hilaire de Chardonnet l’inventeur de la soie artificielle. Pour franchir la rivière, un pont métallique à voie métrique existait depuis 1910 et était emprunté par le tacot de Vesoul. Devenu obsolète, le service des Ponts et Chaussées décida de le remplacer par un autre également métallique, mais ce sera le projet de pont bow-string, sans raccordement supérieur, en béton armé de la société Zublin et Perrière qui sera retenu. Débutées en octobre 1937, les trois travées sont terminées fin août 1938. La réception provisoire du 17 novembre 1938 est suivie un an plus tard de la définitive. Le 16 juin 1940, le pont est dynamité comme tous ceux de Besançon. Il sera réparé en 1942-1943 par Zublin-Perrière mais sautera à nouveau en septembre 1944. Le pont sera remis en service après-guerre jusqu’à la fermeture de la gare de Rivotte à la suite de l’arrêt de l’exploitation des lignes à voies métriques, puis du port fluvial dans les années 1980. Après la dépose des rails, le pont est cédé à la ville et devient piétonnier. Elle est l’un des 9 ponts bisontins.
  • Le tunnel fluvial sous la Citadelle : long de 388 m, il passe sous la vieille ville, permettant aux bateaux de traverser la ville plus rapidement. Sa réalisation s’est faite entre juillet 1878 et avril 1882. Il est géré par les Voies navigables de France, il fait partie du canal du Rhône au Rhin.
  • La chapelle des Buis et Notre Dame de la Libération : Après la seconde guerre mondiale, l’archevêque Mgr Dubourg fit édifier un lieu de commémoration et de mémoire comme il se l’était promis si la ville n’était pas ravagée par les bombardements. Inauguré en 1949. Les murs de la crypte sont recouverts des noms des 5 500 diocésains, civils et militaires, morts durant cette guerre. Aujourd’hui, le lieu est tenu par 5 frères Franciscains.
  • Le pont de Velotte : il vient d’être rénové pour faire la part belle aux modes doux. Il permet de rentrer dans le quartier de Velotte ou de joindre les berges de part et d’autre du Doubs.
  • Beure : le nom du village a changé au fil des siècles : désigné Buyres (1290), puis Bures (1346), Beurre (début XIXe siècle. Cela viendrait du terme germanique « bur », habitat des castors qui devaient peupler le Mercureau. Ce petit ruisseau forme la cascade du Bout du Monde, circule dans Beure avant de se jeter dans le Doubs.

Les randos santé

Parcours 8 KM

Cet itinéraire emprunte le sentier de halage du Doubs depuis le site de l’ancienne usine de filature, la Rhodia. Il passe sous le tunnel fluvial de la Citadelle, suit le Doubs. Il traverse le pont rénové de Velotte et revient par le quartier de Mazagran.

 

Défi solidaire, Rando’ Cap ! Pour chaque km parcouru sur l’un des 4 parcours, c’est 1 € collecté pour l’achat d’une joëlette permettant le développement de la randonnée pour tous.

 

 

En savoir plus

Regard sur le patrimoine :

  • L’ex site de la filature bisontine : la Rhodiaséta, société industrielle fondée en 1922, par l’association du Comptoir des soies artificielles avec les usines du Rhône. En 1934, c’est du mot « acétate » que le groupe tire la nouvelle orthographe de son nom : Rhodiacéta, avec un « c ». L’entreprise cesse ses activités en 1981 ;
  • La Citadelle : un des chefs-d’œuvre de Sébastien Le Prestre de Vauban, ingénieur militaire du roi Louis XIV. Son site est classé en 1924, puis l’édifice est classé au titre des monuments historiques par trois arrêtés de 1942 et 1944, et inscrit depuis le 7 juillet 2008 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au sein des Fortifications de Vauban regroupant douze sites représentatifs du génie architectural de Vauban ;
  • La passerelle de Chardonnet ou pont bleu : Il doit son nom à Hilaire de Chardonnet l’inventeur de la soie artificielle. Pour franchir la rivière, un pont métallique à voie métrique existait depuis 1910 et était emprunté par le tacot de Vesoul. Devenu obsolète, le service des Ponts et Chaussées décida de le remplacer par un autre également métallique, mais ce sera le projet de pont bow-string, sans raccordement supérieur, en béton armé de la société Zublin et Perrière qui sera retenu. Débutées en octobre 1937, les trois travées sont terminées fin août 1938. La réception provisoire du 17 novembre 1938 est suivie un an plus tard de la définitive. Le 16 juin 1940, le pont est dynamité comme tous ceux de Besançon. Il sera réparé en 1942-1943 par Zublin-Perrière mais sautera à nouveau en septembre 1944. Le pont sera remis en service après-guerre jusqu’à la fermeture de la gare de Rivotte à la suite de l’arrêt de l’exploitation des lignes à voies métriques, puis du port fluvial dans les années 1980. Après la dépose des rails, le pont est cédé à la ville et devient piétonnier. Elle est l’un des 9 ponts bisontins.
  • Le tunnel fluvial sous la Citadelle : long de 388 m, il passe sous la vieille ville, permettant aux bateaux de traverser la ville plus rapidement. Sa réalisation s’est faite entre juillet 1878 et avril 1882. Il est géré par les Voies navigables de France, il fait partie du canal du Rhône au Rhin.
  • Le pont de Velotte : il vient d’être rénové pour faire la part belle aux modes doux. Il permet de rentrer dans le quartier de Velotte ou de joindre les berges de part et d’autre du Doubs.

Parcours 5 KM

Cet itinéraire emprunte le sentier de halage du Doubs depuis le site de l’ancienne usine de filature, la Rhodia. Il fait une boucle par la passerelle de Chardonnet puis la passerelle de la Malate.

 

Défi solidaire, Rando’ Cap ! Pour chaque km parcouru sur l’un des 4 parcours, c’est 1 € collecté pour l’achat d’une joëlette permettant le développement de la randonnée pour tous.

 

En savoir plus

Regard sur le patrimoine :

  • L’ex site de la filature bisontine : la Rhodiaséta, une société industrielle fondée en 1922, par l’association du Comptoir des soies artificielles avec les usines du Rhône. En 1934, c’est du mot « acétate » que le groupe tire la nouvelle orthographe de son nom : Rhodiacéta, avec un « c ». L’entreprise cesse ses activités en 1981 ;
  • La Citadelle : un des chefs-d’œuvre de Sébastien Le Prestre de Vauban, ingénieur militaire du roi Louis XIV. Son site est classé en 1924, puis l’édifice est classé au titre des monuments historiques par trois arrêtés de 1942 et 1944, et inscrit depuis le 7 juillet 2008 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au sein des Fortifications de Vauban regroupant douze sites représentatifs du génie architectural de Vauban ;
  • La passerelle de Chardonnet ou pont bleu : Il doit son nom à Hilaire de Chardonnet l’inventeur de la soie artificielle. Pour franchir la rivière, un pont métallique à voie métrique existait depuis 1910 et était emprunté par le tacot de Vesoul. Devenu obsolète, le service des Ponts et Chaussées décida de le remplacer par un autre également métallique, mais ce sera le projet de pont bow-string, sans raccordement supérieur, en béton armé de la société Zublin et Perrière qui sera retenu. Débutées en octobre 1937, les trois travées sont terminées fin août 1938. La réception provisoire du 17 novembre 1938 est suivie un an plus tard de la définitive. Le 16 juin 1940, le pont est dynamité comme tous ceux de Besançon. Il sera réparé en 1942-1943 par Zublin-Perrière mais sautera à nouveau en septembre 1944. Le pont sera remis en service après-guerre jusqu’à la fermeture de la gare de Rivotte à la suite de l’arrêt de l’exploitation des lignes à voies métriques, puis du port fluvial dans les années 1980. Après la dépose des rails, le pont est cédé à la ville et devient piétonnier. Elle est l’un des 9 ponts bisontins.
  • La porte taillée : Aujourd’hui, passage obligé pour sortir de Besançon pour joindre au 1er siècle après JC, pour faciliter le passage de l’eau, les Romains ont percé l’éperon rocheux. Il devint un passage piétonnier au Moyen-Age, puis une fortification au XVIe siècle avec l’ajout d’une tourelle, encore visible aujourd’hui. La Porte Taillée fut agrandie par Vauban au XVIIe siècle, après la conquête de la Franche-Comté. Elle est aujourd’hui un passage routier.

 

Merci à nos partenaires :